13ème Biennale d’art contemporain de Lyon – visite à la Sucrière

Le mardi 3 novembre 2015, nous sommes allés visiter une exposition d’art contemporain. Nous avons vu 6 œuvres en particulier  :

2 oeuvres de Michel Blazy

Michel Blazy associe des objets technologiques – ordinateurs, téléphones portables… – ou manufacturés – une chaussure de sport – qu’il fait « pousser », au sens d’un potager, avec tout l’aléatoire qu’implique ce geste. Les murs, quant à eux, sont constamment alimentés en eau colorée.

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Pull over time, 2015
Objets jardin : pull, chaussures, chaussettes, pantalons, appareil photo, imprimante, portable.

basRunning al fresco, 2015
Coton, plâtre, colorant alimentaire, eau, système de goutte à goutte

Aura, de Céleste Boursier-Mougenot :céle

l’artiste reprend le dispositif de la batterie mais ce sont des noyaux de cerise qui viennent frapper l’instrument de musique, à partir cette fois de l’aura électromagnétique de chaque possesseur de téléphone portable en visite à la Sucrière.

 

Enigma, de Liu Wei  toile cirée, armatures d’acier, objets trouvés, sculptures, projection vidéo .DSC_0556

À mi-chemin entre la maquette d’une ville et celle d’une zone industrielle, Enigma recèle les traces des systèmes et les modes de production qui ont donné naissance aux objets qui la composent. Liu Wei plonge le visiteur dans un parcours métaphorique d’autant plus déroutant qu’il est impossible d’en faire le tour… ou de s’en échapper.

 

Surface de diffusion spectrale, de Magdi Mostafa

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C’est une vue aérienne du Caire la nuit. Dix mille ampoules LED et quelque vingt-trois mille connexions alimentées par quinze sources d’électricité reconstituent foyers et édifices. Connectée à l’intensité lumineuse, la bande-son (Le Caire, la nuit) enveloppe le visiteur, provoquant des souvenirs diffus, comme contenus dans l’enceinte même d’une mégalopole en modèle réduit.

 

– des photographies de Daniel Naudé

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un moment partagé entre l’homme et l’animal (chiens et cervidés en Afrique du Sud, vaches sacrées en Inde, oiseaux des hauts plateaux et des forêts d’Australie…). Daniel Naudé parvient toujours à créer une sorte d’instant suspendu entre lui et l’animal qu’il prend pour sujet. Les postures, le jeu des regards, la lumière toujours inattendue font des portraits de Daniel Naudé – car il s’agit bien ici de portraits – une véritable tentative de conserver en mémoire ce que l’homme détruit patiemment.

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